March 29, 2006Let's play a little before death with www.reverso.comAs Spring Sun restores little pumpkins’ vitality, our poetry will give new life to former enjoyed and cheerful people. Let’s sing deep and happy songs. Let’s tell people how the world really is. Or should be. Or may have been. At least : let’s sing. But respect your neighbours. Well, do as you want. But think twice.
Comme le Soleil de Printemps reconstitue la vitalité de petits potirons, notre poésie donnera la nouvelle vie aux anciens gens aimés et gais. Chantons des chansons profondes et heureuses. Disons aux gens comment le monde est vraiment . Ou devrait être. Ou peut avoir été. Au moins : chantons. Mais respect vos voisins. Bien, faites comme vous voulez. Mais pensez deux fois.
Así como el Sol de Primavera reconstituye la vitalidad de pequeñas calabazas, nuestra poesía le dará la nueva vida a la antigua gente querida y alegre. Cantemos canciones profundas y felices. Digamos a la gente cómo el mundo verdaderamente es. O debería ser. O puede haber sido. Por lo menos: cantemos. Pero respeto sus vecinos. Bien, haciendo usted quiere. Pero piense dos veces.
As well as the Spring Sun re-constitutes the vitality of small gourds, our poetry will give the new life to the former dear and happy people. Let's sing deep and happy songs. Let's say to the people how the world really is. Or it should be. Or it can have been. At least: let's sing. But I respect his neighbors. Well, doing you want. But think two times.
Così come il Sole di Primavera ri-costituisce la vitalità di piccole zucche, la nostra poesia darà la vita nuova alle prime care e felici persone. Cantiamo canzoni profonde e felici. Diciamo alle persone come il mondo realmente è. O dovrebbe essere. O è potuto essere. Almeno: cantiamo. Ma io rispetto i suoi vicini di casa. Bene, facendoLa vuole. Ma pensa due volte.
Comme le Soleil de Printemps ri-constitue la vitalité de petites citrouilles, notre poésie donnera la nouvelle vie aux premières chéries et gens heureux. Nous chantons chansons profondes et heureuses. Nous disons aux gens comme le monde il est réellement. Ou il devrait être. Ou il est pu être. Au moins: nous chantons. Mais je respecte ses voisins. En la faisant veut bien. Mais il pense deux fois.
Da die Sonne gelachten Frühlings die Vitalität kleiner Kürbisse bildet, wird unsere Poesie das neue Leben ersten Lieblingen und glücklichen Leuten geben. Wir singen tiefe und glückliche Lieder. Wir sagen den Leuten, wie die Welt er wirklich sind. Oder er sollte sein. Oder er ist zu sein gekonnt. Mindestens: wir singen. Aber ich achte seine Nachbarn. Aber er denkt zwei Mal.
Because the sun of joked spring forms the vitality of small pumpkins, our poetry will give the new life to the first pets and happy people. We sing deep and happy songs. We say to the people how the world he are real. Or he should be. Or he is to be been could. At least: we sing. But I respect his neighbors. But he thinks two times.
Weil die Sonne des gescherzten Frühlings die Vitalität von kleinen Kürbisen formt, wird unsere Poesie das neue Leben den ersten Haustieren und glücklichen Leuten geben. Wir singen tiefe und glückliche Lieder. Wir sagen den Leuten, wie die Welt er echt ist. Oder er soll sein. Oder er soll geworden werden konnte. Mindestens: wir singen. Aber ich achte seine Nachbarn hoch. Aber er denkt zweimal.
Parce que le soleil du printemps plaisanté forme la vitalité de petits Kürbisen, notre poésie donnera la nouvelle vie aux premiers animaux domestiques et d'heureux gens. Nous chantons les chansons profondes et heureuses. Nous disons aux gens, comment le monde il est véritable. Ou il doit être. Ou il doit devenu pouvait devenir. Au moins : nous chantons. Mais j'estime ses voisins. Mais il pense deux fois.
Porque el sol de la primavera dada broma forma la vitalidad de pequeño Kürbisen, nuestra poesía dará la nueva vida a los primeros animales domésticos y de gente feliz. Cantamos las canciones profundas y felices. Decimos a la gente, cómo el mundo(gente) es verdadero. O debe ser. O debe hecho podía hacerse. Por lo menos: cantamos. Pero estimo a sus vecinos. Pero piensa dos veces.
Because the Sun of the given spring joke forms the vitality of small Kürbisen, our poetry(poem) will give the new life to the first domestic animals and of happy people. We sing the deep and happy songs. We say to the people, how the world (people) is real. Or it(he,she) must be. Or made debit could be done. At least: we sing. But I estimate his(her,your) neighbors. But he(she) thinks two times.
Posted on 03/29/2006 1:52 PM Comments (1)
March 27, 2006Association pour une réflexion politique digne de ce nom(Un ami a, jadis, créé la branche étudiante d'une association de réflexion politique. Un truc tout à fait sérieux avec de grosses pointures. à la lecture du manifeste de l'Association du 2 mars (c'est son nom) je me suis dit qu'il fallait que je monte mon association à moi, avec mon propre manifeste. Née un peu plus tard, mon association s'est appelée, logiquement, fondation du 3 mars après-midi) (le jeu consistait à garder le rythme et les sonorités du texte original et à tordre le tout à ma sauce)
f o n d a t i o n d u 3 M A R S
après-midi Quand une association étudiante de jeunes se doit d'expliquer ce qu'elle est supposée dire de ce qu'elle est réellement, et quand ces mêmes jeunes sont foncièrement ivres, c'est toujours la même formule repoussante de par ses relents fétides qui surgit entre deux borborygmes incompréhensibles: « Aaah mais quoi mais parler, quoi... toujours parler... mais quoi mais merde, faut euh... meeerde, faut agir... quoi... merde putain! » Eh bien nous, pas du tout. Pas du tout : un défi en sus défini à l'heure de l'apéritif durant laquelle, plus que jamais, la combine du débit déboute le débat hors des limites du champ des interactions interpersonnelles quotidiennes. Nos amateurs de mètres de bière-ascenseurs, prétendant à un élèvement d'un débat noyé dans les verres et ne tenant que par la tolérance et l'ouverture tardive de certains lieux que nous ne nommerons pas, truffent à qui mieux mieux de consonnances et d'assonnances indues les principaux hymnes de notre temps : Marigoulettisme, Curé-de-Camaretisme, Digue-Du-Culisme, Trois-Petit-Cochonisme, Paillardisme, Cabaretisme-Théâtreux, Cabaretisme-Théâtral, Cabaretisme-Cabotin, Caboton et Cabonitouneux, Hystérèses Fumeuses et Fumerolles Historiques, Surfisme, Véliplanchisme et Pédalologisme, Jeisme, Tuisme et Vousisme, Phénoménalisme et j'en passe et des meilleures, croyez-moi! Promouvoir le parler vrai vers l'avant, c'est exactement, et par définition, opérer la dénonciation engagée d'un refus de la parole sous prétexte d'actions brutales et spectaculaires, actes qui finalement s'auto-annulent eux-même en fin de compte, étouffés par le poids asphyxiant de la loghorrée (peu) propre et figurée d'un discours qui ne dit pas son nom et réduit l'action à sa simple évocation, et l'évocation elle-même à sa plus simple expression gutturale. Expression qui détruit les bons sentiers qu'elle avait choisie, par des mots mal sentis. Promouvoir le parler vrai vers l'avant c'est mettre sur pied une prévalescence de la confrontation aux poings entre confrères plutôt que de miser sur le vecteur de l'invective afin de mettre la misère à son adversaire et lui casser le moral. C'est un peu, après-tout, décider de regarder d'un regard profond les moules du fond de sa crique pour échapper au cirque de la réalisation incessante de l'ultra-réalité. Réalisation opérant la collision d'un contexte qui heurte les sens via le soulèvement d'un store dévoilant l'énigme révoltante à la raison et brûlante au coeur d'un Bobby-Fistule près de sa Germaine... Un promoteur de pots de faïence, qui venait juste d'être titré à 13% d'alcool après avoir obtenu une note des plus honorables, précisait que sa victoire c'est au notaire qu'il la devait. Qu'on forme un hymne pour ces doubles qui, comme eux, affermissent ces lieux d'initiations dans leur vocation d'émulation au sein d'un corps des plus antiques. Des propos qui comptent plus que jamais ils n'ont compté par le passé, qui sont propre à répandre de nouveau la fièvre dispersant les mauvaises langues et les corps paresseux. Point de « Hou! », le « Yep! » s'impose de nouveau parmi les différents ferments d'une même patrie désormais libre d'imposer son Parler-Vrai, Parler-Bourré, de tous côtés! La Fondation du 3 Mars après-midi a été fondée juste après celle du 2 mars, par les membres potentiels de cette dernière qui n'avaient pu s'y rendre à temps, faute d'avoir pu décuver. Faut dire que le 1er mars au soir ça avait été une sacrée bringue. Cette fondation était autrefois appelée fondation des amis de La Troche (boute-en-train notoire) avant 1998, une très bonne année. Elle est aujourd'hui dirigée par Elie Lévite, journalière dans les serviettes de plage pendant le mois d'août et moine tibétaine le reste du temps, et par Philou la Reine, qui a connu de très grands succès dans le Hypest de la Night Parisiano Rawanadaise. On compte aussi parmi ses plus grands membres Marcel Gaucho (L'illusion du refus dialectique des rapports sociétals dans une perspective néo-impressioniste), Jippy Goofy (Le rapport sociétal Cubiste), Philippe Cohérent (Le Rapport Néo Sociétal Cubain), Paul Theubé (Ancien directeur de la société des spiritueux...) Sans éviter les invirables potes de virées : Ali Choucroute, Phillippe Murène, Régis Débraillé, Benoît Tarte...
(Ci-dessous, le texte original)
Posted on 03/27/2006 1:03 AM Comments (0)
March 23, 2006Our FutureBrothers ans Sisters, I had a ring, So I pick up the phone and said hello. But that wasn't what I wanted to say. I wanted to tell you about Mars. The Planet. Also known as Mars-The-Red-Planet. Or Mars the star which seems red when you look at it with your telescope. Everybody see what I mean. I hôpe. Anyway, I've heard that United States, Nasa, and also french tourism developers wanted to colonize Mars. And I say halt ! careful ! Is anybody aware of what will be done ? In few words : Amplifying and exporting the mess we live in since globalization. What is Mars ? Answer : Rotation = 24,65 hours. Revolution = 686,980 days Let explain better : 1 h = 1h. 24,65 h = 1 d. 686,980 d = 1 y(ear). What I multiplicate by "x" the number of estimated trips to Mars and Mi! = number of martian inhabitants. We obtain BM = Big Mistake. The real question will be : and what about time zones ? Calendar ? Jetlag ? How Wall Street will deal with the Martian Stock Exchange ? By leaving our dear planet earth, we're leading humanity towards really uncertain future. With Mars, our lives will be too much complicated, I say. (And what about the future distorsions of their language ! Oh no, what are we doing ?)
Posted on 03/23/2006 9:40 AM Comments (2)
March 16, 2006RespuestaEl Real Madrid me envio una respuesta estandar y esta carta para agradecerme... estoy medio decepcionado. Para mi es claro, tienen miedo.
Posted on 03/16/2006 2:42 AM Comments (0)
March 14, 2006La révolution con Systran translatorLe Compromis ou la Mort
Compromise Or Death
El compromiso o la Muerte
Posted on 03/14/2006 6:54 AM Comments (8)
March 8, 2006Le Débat du JourPas de Magie, Pas de Passion, Débat
Ô douce place tendrement éclairée! Caisse de résonnance de pas étrangers, Si légers, si légers... Ô vous, nobles arbres élancés! Tendres feuilles chantant au fil du vent! Perles de poésie dans un monde désenchanté! Ah! Désenchantement du monde moderne! Ah! Modernité dépassionnée! Ah!
Pas de magie, pas de passion: problème de société? Débat:
A: Aujourd'hui j'acueille un personnage fort sympathique, tout en goût, tout en couleur, qui est là pour nous aider à comprendre – et donc à lutter car la compréhension amène la capacité de lutter – pour nous aider à comprendre, disais-je, ce fléau qui touche notre société aujourd'hui, à savoir: le manque de magie et de passion. Alors, ce personnage, qui est à ma droite et qui n'a pas dit un mot depuis tout à l'heure ce qui est assez inquiétant, ce personnage s'appelle Jhon Van Gen Hoggelschaft, un nom qui fleure bon le pays flamand, pays que nous avons conquis aux belges, d'ailleurs.
B: ah non, pas du tout... je suis d'origine bretonne en réalité, enfin, l'un de mes grands-pères était jurassois.
A: Jurassois?
B: Oui, du Jurassois.
A: mais c'est où, ça le Jurassois?
B: Entre les Alpettes et les Vosgilles
A: Mais alors, vous le tirez d'où votre nom là, Van Gen HoggelShcaft?
B: C'est à dire que je m'appelle Yann Ty-Ker-Bihan.
A: Ah!
B: Oui...
A: Mais écoutez, ça mon vieux c'est fascinant parce que je m'attendait à rencontrer un invité prévu, ce qui aurait donné lieu à de longs dialogues d'automne qui auraient bercés mon coeur d'une langueur monotone et là, paf! Nous avons quelqu'un de différent, de jeune, de passionné (it's passion, Yann, n'est-ce pas?) qui va pouvoir nous parler de son métier et nous montrer que si, aujourd'hui, dans notre société de merde, il reste de la place pour la passion et la magie. Alors Yann (excusez-moi je relis mes fiches) Yann vous êtes électricien-prestidigitateur, alors voilà qui est singulier, euh, ça consiste en quoi, exactement, être électricien-prestidigitateur?
B: Ah! Alors ça c'est une très bonne question, eh bien disons que je vais chez des gens (il s'arrête)
A: C'est à dire? Non, soyez bien précis parce qu'en ce moment des gens nous écoutent, peut-être des jeunes même, peut-être des gens qui auront, eux-aussi, envie de se lancer, et il faudrait quand même les mettre sur la bonne voie, je pense.
B: Eh bien, ce sont, mmm... des gens qui ont l'électricité!
A: Ah! Ah ça j'aime bien, ça! Ça c'est précis, c'est clair, ça redonne la pêche, je suis très content, bravo, continuez....
B: Merci, eh bien donc je vais chez des gens...
A: (sourire espiègle) Qui ont de l'électricité! (je le rappelle pour les petits boutchous qui nous regardent!)
B: Oui. Et donc j'y vais quand ces gens ont des problèmes d'ordre électrique, par exemple s'il faut remplacer une bougie, on m'appelle et...
A: Non, ne soyez pas trop technique quand même, ça risque de devenir chiant.
B: (complètement gâteux) Pardon, donc je viens pour réparer les petits fifils ah!ah!ah! Mais voilà, pendant que je répare les petits fifils que font les gens? Il me regarde?
A: Ben, euh oui par exemple...
B: Mais est-ce vraiment rigolo de voir quelqu'un réparer des petits fifils?
A: Ah ben euh... non, il font quoi alors?
B: Eh bien pendant que je répare leurs petits fifils je leur propose, en même temps, un numéro de jonglage!
A: ça alors, mais c'est extrêmement ingénieux tout ça!
B: (sérieux et fier) Oui, assez.
A: Et c'est comme ça que vous apportez de la magie dans votre métier, alors?
B: Dans mon métier, et chez les gens, puisque j'exerce mon métier chez les gens
A: non, ne soyez pas trop technique s'il vous plaît
B: De la magie et, de la passion, car mon métier me passionne!
A: à ce point-là? - ça alors, ça tombe bien c'est justement l'autre sujet de ce soir
B: (soudain très sérieux) c'est à dire, qu'apporter du bonheur aux gens est quelque chose qui me transporte. C'est vraiment très touchant. La dernière fois j'ai secouru un jeune couple qui craignait pour leurs lémuriens en bois adoptifs qui avaient peur du noir et bon, quand j'y repense, je snif... ah putain! ... (il penche la tête et tente de retenir ses larmes)
A: Non ça ira, faut pas vous en faire, c'est très beau ce que vous faites. Voilà, mes très chers amis, la preuve même qu'il y a des gens qui se battent et qui en veulent et qui feront tout pour laver la société de cette absence de passion et de magie qui nous enferme dans un carcan qui nous enferme. Bonsoir.
Posted on 03/08/2006 5:05 AM Comments (2)
March 7, 2006ConferenceUse of notebooks and perpetual motion
Sometimes I write thoughts, ideas or drawings on little notebooks, but I almost never fill them. That’s because I always forget one and take another, so I have several. Nevertheless, in the rare so called cases “Full Notebook” (FN) I don’t lose time and carry immediately my next thoughts on the so called “begun but there remains a lot of pages yet” notebook I have already. By this way, I work Just In Time and my Written Thoughts Product (WTP) never lows.
To know more about it, please read my last book: Two notebooks in my pocket. The secret of a constant creative cerebral productivity.
Thanks for your attention.
Posted on 03/07/2006 1:54 AM Comments (0)
March 3, 2006Letter to Real Madrid(I'm trying to postulate as a candidate to the job of Real Madrid's president, so I've sent this)
Objeto: candidatura al puesto de presidente del Real Madrid Queridos vicepresidentes, queridos administradores, queridos madridistas, hinchas de todos los países, Es de una mano temblorosa, pero con la mente clara, que les escribo esta carta, porque este día marcará para siempre un tremendo cambio en la historia del Real Madrid, equipo que llevo en mi corazón mucho más que mi propia vida. En efecto, y seré franco y directo como el tronco que baja el valle, en efecto, decía al principio de esta frase, este día marcará la renovación del Real Madrid, cuyo destino quiero colocar bajo la influencia de la santa estrella guardiana de los proyectos deportivos ambiciosos y, sin embargo, coherentes. Este proyecto, lo llevo en mí desde hace años, desde mi nacimiento muy exactamente. En realidad mi primer grito fue un grito de hincha, y mi primera palabra fue pronunciada en honor de la ciudad mítica, Madrid, "MaMa" decía entonces, chico despreocupado que era, pero ya apasionado. Esta pasión, la maduré, la llevé, la hice un proyecto en lo que pienso y que reviso cada segundo de la vida que Dios me hace el favor de concederme. Este proyecto, cuántas veces lo mejoré bajo la luz de conocimientos acumulados sin cesar, y analizados, y sintetizados antes de que ser discutidos de nuevo por una mano firme y un ojo implacable. Este proyecto, humilde y ambicioso, sólido y osado, no viene de la nada, ya dio prueba y resistió tanto a la realidad de los hechos, como a las simulaciones más empujadas actualmente disponibles en un mercado reservado para los expertos e iniciados. Todo lo que sé, lo debo primero a los dirigentes del Fútbol Club de Gazeran, muy rápidamente tomado en el engranaje del éxito hasta el punto de deber ampliarse - volviendose así en la Asociación deportiva Le Perray-Gazeran - mientras que sus equipos respectivos acumulaban los éxitos : ¡ subida en división 3 departamental, primera vuelta de fase calificativa de copa de Francia, y tantas otras hazañas más ! Por mi parte, estuve sujeto a ritmos dementes de vida, empujando las inteligencias artificiales las más desarrolladas en sus últimos limites. Hoy estoy orgulloso de anunciar que sí, hice ganar el Real Madrid sobre todos los terrenos del planeta, que sean Fútbol Gerente 2006 o bien LFP Gerente 06. En algunos años había devuelto confianza a los hinchas, alegría de vivir a los jugadores y sentimiento de eterna gratitud a nuestros banqueros. ¿ Y todo esto cómo? ¿ De qué manera? ¿ Por cuál milagro? No, tres veces no, señores, no hay ningún milagro allí, estamos muy lejos de cualquier milagro que sea, se trata - muy al contrario - de los frutos muy legítimo de un trabajo muy medido y racional, sin chulería pero sin compromiso tampoco, y este plano, señores, tiene en tres palabras : Formación, Solidaridad, Festival. Formación Ver a Eto' o o Portillo dejar el Real Madrid con el corazón triste, el pie pesado y la rabia en el vientre, desgarró literalmente mi alma en mil pequeños pedazitos muy rápidamente esparcidos por el viento funesto de la desesperación. ¡ Qué diablo, dejemosles su oportunidad a nuestros jóvenes ! ¿ Sí pero cómo, me diran ? Porque es allí el centro del nudo del problema que nos preocupa. Muy simplemente, digo. Río arriba es la detección que debe mobilizar nuestra atención. Detección en España, pero también en el mundo entero, ya que la fama internacional de nuestro equipo lo permite. No vacilemos en arriesgarnos, no vacilemos tampoco en confiar. Porque lo que tengo ganas de escribir ahora es la palabra colaboración. He aquí, la tengo escrita. Multiplicar las colaboraciones con centros de formación en las cuatro esquinas del mundo, es garantizar para nuestro club un acceso directo al fútbol local y a los futuros talentos que deslumbrarán un día el mundo con su clase. Multiplicar las colaboraciones es atarse los servicios de los mejores reclutadores y de los entrenadores locales, porque tengo la convicción íntima y profunda que la proximidad y el conocimiento del terreno son fuente de una eficacia más grande. Desde luego, nada nos impide proponer a estos centros de formaciones programas de entrenamiento más adaptados al fútbol europeo moderno de hoy, no me hagan decir lo que no dije. La ventaja de la colaboración en este dominio es la flexibilidad. Nuestros formadores especializados no tendrán que residir todo el año en estos centros internacionales de formación, podrán ser enviados en los lugares mismos a fin de cumplir misiones cortas y precisas, menos costosas y mejor adaptadas a las necesidades. Aquí viene la tercera ventaja de la multiplicación de las colaboraciones : apoyándose en los talentos locales y las estructuras preexistentes, nos integraremos en la vida futbalística local y difundiremos la imagen del Real Madrid mucho más seguramente que lo haría una vuelta internacional de prestigio agotador para los jugadores, vuelta para la cual las tarifas practicadas me dan vergüenza. El Real puede proponer otras cosas que sitios por cien euros a sus hinchas que lo admiran y lo sostienen afuera. El Real debe ofrecer mucho más que un espectáculo : un modelo de juego, su visión del fútbol, un mundo mejor. El centro de formación debe ser mejorado para acoger y ofrecerles las mejores condiciones a los jugadores que habrán sido detectados y reclutados. Pero sobre todo, y allí también hay un problema urgente que debe ser meditado con toda la calma necesaria, una cuestión me trabaja. Esta pregunta la plantearé en la frase siguiente. Esta cuestión aquí está : ¿ Cuál situación para nuestros jóvenes al salir de nuestra formación ? Esa es la cuestión que me quema los labios como un café tragado demasiado rápidamente. ¿ Cuál futuro les reservamos a nuestros jóvenes ? ¿ Cuáles perspectivas ? ¿ Cuál número de casillero en la guardarropa ? Esto es importante, si no se sabe cual número de casillero les damos, los jóvenes van a poner sus ropas dondequiera y esto va a ser la leonera. Entonces tienen aquí mi proposición : garantizarle un puesto de titular en el equipo-faro al mejor joven de nuestra formación. A nosotros la carga de detectar y de formar a jugadores que sean del nivel adecuado. Además de este puesto garantizado, nuestro equipo-faro debe por lo menos contener a un jugador de nuestro formación por línea, con el fin de que se mejoren confrontándose a jugadores de clase internacional. Es la formación, señores, la base de todo, es ella que construirá el espíritu del equipo y nos llevará en las cumbres de un fútbol mundial que tiende a olvidar que el terreno no obedece solamente a las leyes del mercado. Solidaridad Río abajo, esta formación aportará su agua al molino de la cohesión y del espíritu de equipo. ¿ Qué es un equipo? ¿ Qué es un equipo, por fin ? No son once individualidades sino una entidad constituida por once elementos. Allí está lo que debemos obtener. Para eso, planteemosnos esta pregunta, porque el fútbol es cuestión antes que de ser certeza. ¿ Quid de la lengua común ? ¿ Podemos aceptar a un jugador que no hará el esfuerzo de hablar castellano ? En efecto el castellano queda nuestra lengua, la del corazón, la que hace vibrar nuestros hinchas, la que constituye la identidad de nuestro equipo, el castellano lleva nuestra alma y nuestra historia. Pero no es todo. La solidaridad también es salarial. Nuestros jugadores pueden sacar suficientamente provecho de sus notoriedades particulares para ganar más que los otros, notoriedades que gozan también de la imagen del Real Madrid, lo que justifica que el Real recoja una parte. El equipo mismo no debe ofrecer disparidades salarial tan chillonas. Debe sobre todo revalorizar el papel de los trabajadores que se quedan en la sombra, los que constituyen el esqueleto del equipo, más bien que glorificar con arrobo las partes más visibles, expuestas a la luz de proyectores populares ignorantes y parciales. Limitar las disparidades, es dar a entender a todos que están en el mismo barco y que el éxito de cada uno es el asunto de todos. Limitar la explosión salarial, es asegurarse que nuestros jugadores buscan otra cosa que dinero, que buscan gloria, que son atraídos por la perspectiva de jugar en el equipo más prestigioso del mundo, con los mejores jugadores del planeta. Limitar la explosión salarial, es garantizar, por fin, la salud financiera durable del equipo, a un largo plazo cuánto más esencial que son las futuras generaciones que nos juzgarán a través del prisma despiadado de la historia. Esta solidaridad fuera del juego se traducirá en el terreno, es lo que cuenta realmente, lo que nos hace vibrar y levantarse cada mañana a las seis y media, a pesar de un tostador que estalló. Apretemos nuestras líneas, reforcemos la defensa y el mediocentro, luego podremos brillar. Reclutemos a entrenadores competentes y reconozcamos su competencia, dejemoslos elaborar esquemas tácticos racionales y coherentes a partir de los cuales definiremos nuestra política de fichaje, una política de fichaje basada según el plan de juego y el potencial de los jugadores más bien que sobre sus valores actuales en la Bolsa. Festival Es la solidaridad que nos dará la solidez necesaria para el desarrollo del tipo de juego que queremos ofrecerles a los aficionados de todos los países : un juego resplandeciente, voluntario, técnico e inspirado, que da buen humor. Queremos que nuestros entrenadores sean unos enamorados del juego bonito y de los jugadores, desconfiemos de las estrellas : la estrella, es el Real. Desarrollemos el todo con una política de fichaje completamente chalada, loca, eufórica y sin embargo racional y pragmática. Si la racionalidad debe ponerse al servicio de la creatividad, esto no quiere decir que esta última sea superior o, peor - error fatal -, que podría pasarse de racionalidad. Lo que queda hacer tiene en pocas palabras. Fichar a un jugador por línea, cada año, para aumentar la competencia en todos los niveles sin dislocar el equipo por lo tanto. Fichar entre ellos un español, y un joven. Apostemos por el futuro, apostemos por nuestro país que posee una reserva fenomenal de candidatos preparados a patear la adversidad y morder la vida a plenos dientes, siguiendo caminos por cierto espinosos, pero ascendientes, recto hacia días felices. Devolvamosles a nuestros jugadores menos populares lo que les pertenece y reconozcamos que son ellos quienes les permiten dar la plena medida de su genio increíble con toda libertad a nuestros delanteros. Tan como la rueda no es nada sin el cubo, la luz del genio brilla inútilmente si se queda sola. ¡ Recordemoslo, recordemoslo una vez más, cuántas veces esta frase fue repetida y olvidada, cuántas veces ! : "El valor no espera los años", espere, me equivoco de frase, eso, la cita es : "el jugador faro, es el quien alumbra, no el quien deslumbra", desconfiemos de las estrellas quienes dejan los otros en la sombra y les impide brillar. "Festival", es la promesa de por lo menos un título por temporada, es la promesa del juego bonito, es el advenimiento de un estado de ánimo sin reproche. "Festival" resultará de una identidad que nos permitirá pasar los momentos más difíciles en la serenidad. Porque el gran equipo no es el que evita los escollos y las temporadas blancas, es el que sabe levantárselo. Aquí tienen pues, en algunas palabras, Señoras, Señores, vosotros todos, mi proyecto para el Real Madrid, aquí está el secreto del éxito. " Formación, Solidaridad, Festival " es la certeza que nuestro equipo marcará los espíritus, para siempre.
Posted on 03/03/2006 3:03 AM Comments (2)
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